des découvertes culturelles (mai 2016)

L'été approche, j'ai hâte de retrouver la chaleur et le soleil.

Cinéma

Tim’s Vermeer (Teller, 2013): Documentaire fascinant. L'idée n'est pas de montrer que Vermeer est une fraude, ou que tout le monde peut faire du Grand Art, mais plutôt que derrière chaque oeuvre, il y a une méthode, une technique, des connaissances, une application aiguë, de l'observation, de la patience, de la rigueur, de l'imagination. Il faut démystifier cette idée que l'Art, c'est quelque chose d'inexplicable, qui vient du cœur, de l'inspiration, du génie, que sais-je. Nous n'avons pas détrôné les rois pour mettre les artistes à leur place, ces intouchables plus grands, plus forts, plus beaux que nous, avec leur Art sacré. Je vous recommande de le regarder.

Faux Contact (Eric Jameux, 2000): Dès qu'il y a eu la transition entre la réalité et le jeu à travers la bombe, j'ai senti que ça allait partir dans un quiproquo tournant autour de ça, et j'ai eu raison. C'est quand même sympathique, ça rappelle des bons souvenirs. Je n'ai jamais appelé une de ces hotlines Nintendo par contre, à l'époque.

Go Go Tales (Abel Ferrara, 2007): Deuxième Ferrara après 4h44 dernier jour sur Terre. J'ai pensé à Tournée. Je trouve le monde du spectacle et du cabaret comme ça incroyablement triste. Tout ces gens qui oscillent entre passion et désespoir, entre effeuillage et profonde timidité, entre résignation et espoir. On sent qu'ils veulent faire quelque chose, mais ils n'y arrivent pas, on ne leur donne pas l'occasion. Et chaque nuit, ça recommence, encore et encore, jusqu'à la fin.

Homme au Bain (Christophe Honoré, 2010): Que dire ? Quoi dire ? Je ne sais pas. Je n'ai même pas envie d'essayer de penser à ce que je viens de voir.

La Planète Sauvage (René Laloux, 1973): Très étrange. Plus un tableau qu'un film d'animation. Un sous-texte sur l'immobilisme de ces hommes bleus qui palabrent des heures dans des parlements sans arriver à rien au bout, ça fait sourire. Je vous recommande de le regarder.

Jeux vidéo

God of War (Santa Monica Studio, Sony Computer Entertainment, 2005): J'ai prévu d'écrire dessus, étant donné que j'ai enchaîné le 1 et le 2, et j'espère pouvoir faire le 3 bientôt. C'est une trilogie poussive, qui est loin de m'enchanter.

God of War (Santa Monica Studio, Sony Computer Entertainment, 2007): On peut évoquer plein de choses, c'est sûr: le voyage du héros, la mort du père, la réappropriation de la mythologie grecque, le too much hollywoodien. Oui il y a tout ça, mais il y a aussi une bêtise confondante dans le fait de matraquer les mêmes boutons et faire le même combo douze heures durant, de la lassitude dans les vagues d'ennemis sans fin, de l'ennui dans les phases de puzzle peu inspirées.

 
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